eat's business 60

Eat’s Business #60 | Eat’s Business évolue, la canette tient sa revanche et compteur de calories intégré

30/06/2022

Ecoutez le podcast sur votre application préferée :


Eat’s Business #60

Dans ce nouvel épisode de Eat’s Business, la revue de presse du Business de la Bouffe, Olivier Frey et Daniel Coutinho reviennent sur les actualités food de la semaine. On parle des changements important au sein du média Business of Bouffe et de Eat’s Business, de Danone qui adapte ses produits à l’inflation et du champion français de la boulangerie, Marie Blachère. 

On parle également des dernières tendances instagram dans la food, de la canette qui tient sa revanche dans le monde de la bière et du cerveau humain qui apparemment vient de l’usine avec un compteur de calories.

Business of Bouffe,Business of Bouffe Episode Spécial | Nouvelle impulsion : Daniel se lance dans un nouveau projet & Philibert revient en force, 29/06/2022

UNE NOUVELLE IMPULSION POUR BUSINESS OF BOUFFE !

Aujourd’hui les fondateurs Daniel Coutinho et Philibert Chambre ont finalisé un accord pour revoir leur implication dans Business of Bouffe.

Daniel se lance à temps plein dans un projet de reprise d’une PME dans la Bouffe et quitte Business of Bouffe définitivement.

Philibert reprend la main sur Business of Bouffe pour donner une nouvelle impulsion au média, grâce notamment à la contribution d’experts reconnus du secteur et la création de nouveaux formats.

Philibert et Daniel nous expliquent tout dans cet épisode très spécial !

Les Échos, Danone adapte sa gamme de produits pour tempérer l’inflation, 20/06/2022

Le secteur agroalimentaire fait également face à une flambée des coûts, avec la hausse du prix des matières premières, de l’énergie, du transport ou encore des emballages. Danone s’attend ainsi à une inflation des coûts de l’ordre de 15 % en 2022. Face à cela, le groupe a décidé d’“adapter ses gammes en fonction des régions et des consommateurs” et “devrait proposer moins de choix en limitant la diversité de produits”.

L’objectif de Danone est triple : augmenter les ventes tout en collant au plus près des attentes des consommateurs et en diminuant les coûts. Le groupe table sur une croissance de 3 à 5 % du chiffre d’affaires pour l’exercice en cours.

LSA, Les secrets de Marie Blachère, champion français de la boulangerie, 20/06/2022

Un article complet sur une success story française. Pour preuve, Marie Blachère est désormais “le troisième vendeur de restauration rapide dans l’Hexagone derrière McDonald’s et Burger King”.

L’entreprise s’est développé sous l’impulsion de son fondateur Bernard Blachère, un maraîcher ardéchois qui a ouvert un magasin de fruits et légumes en 1983 à Aubenas. L’article explique que Mr Blachère souhaitait à l’époque “générer plus de trafic” et a donc proposé à un boulanger de s’installer à côté de son magasin. Le boulanger ayant refusé, il a donc tester plusieurs concepts avant de se lancer dans la boulangerie. La première a vu le jour en 2004 à Salon-de-Provence.

A l’heure actuelle, le groupe emploie environ 11 000 collaborateurs et réalise un chiffre d’affaires proche du milliard d’euros. Il compte 690 boulangeries Marie Blachère mais également 10 coffee-shops « à la française », des pizzerias, des crêperies et des primeurs. Le groupe ouvre entre 70 et 80 établissements par an. Le groupe est également présent à l’international, notamment au Portugal et aux Etats-Unis.

Toutefois, comme l’explique l’article, Mais le concept, populaire avec ses produits standardisés et ses prix tirés vers le bas grâce aux énormes volumes, n’est pas vu d’un bon œil par tout le monde, accusé parfois de tuer le petit boulanger traditionnelLe groupe fait face à plusieurs concurrents, notamment Ange, qui compte 207 points de vente dont 180 en franchise ou encore Boulangerie Louise, qui compte plus de 130 points de vente. 

Fast Company, Forget food porn. The latest Instagram trend is rooted in an ancient way of life, 18/06/2022

Focus sur une tendance qui a vu le jour avec la montée en puissance d’Instagram au cours de la dernière décennie : la tendance des aliments instagrammables. Ou plus précisément la manière dont les restaurants ont modifié leurs menus et leurs plats pour privilégier l’unicité visuelle, bien souvent au détriment du goût.

Cela nous a tout de même donné des produits aussi bizarres que les “unicorn lattes” ou les “poop cafés” (pas besoin de traduction…) et des enseignes telles que le Bagel Store à Brooklyn, Fugo Desserts, ou encore Glory Hole Doughnuts. Mais les auteurs de l’articles, qui sont des chercheurs académiques, s’interrogent, à juste titre, sur la pertinence de cette stratégie. Ils s’appuient sur leur papier de recherche intitulé “Predicting social media engagement with computer vision: An examination of food marketing on Instagram”.

Pour cette étude, les auteurs ont analysé 10 000 images d’aliments sur Instagram provenant de plus de 850 grands restaurants en utilisant Google Vision, un algorithme d’apprentissage automatique qui extrait des informations des images. Ils ont constaté que les images d’aliments qui sont évaluées avec le plus de confiance par l’IA de Google Vision (une approximation de la typicité des aliments) sont positivement associées à l’engagement (goûts et commentaires) sur les réseaux sociaux. Ainsi, ils en déduisent que “les aliments instagrammables qui ont le plus de succès sont ceux d’apparence normale qui sont plus facilement reconnus comme de la nourriture”. 

Libération, La canette de bière tient sa revanche, 15/06/2022

Si la canette de bière avait autrefois une mauvaise image ce n’est désormais plus le cas. Elle connaît en effet un retour en grâce chez les brasseurs français depuis quelques années et remplace progressivement la bouteille. D’ailleurs l’article précise que “la France a entre dix et quinze ans de retard sur les Américains et le nord de l’Europe en matière de binouze” car dans ces pays “la canette est déjà reine”.

Il faut dire que la canette a plusieurs atouts :

  • elle bloque 100% de la lumière
  • elle ne laisse pas passer de l’air, contrairement aux capsules de bouteilles
  • elle est pratique
  • les coûts de production sont plus faibles que pour la bouteille
  • le stockage et le maniement de l’aluminium sont plus simples

Bref, vous l’aurez compris, si le mouvement vers la canette est en premier lieu motivé par “la préservation du goût”, les coûts de transports et de stockage inférieurs à la bouteille sont également intéressants pour les brasseurs.

Il reste toutefois un problème : les brasseries n’ont bien souvent pas la capacité pour investir dans une ligne d’encannage, qui représente un investissement de 80 000 à 100 000 euros. Heureusement pour nos amis brasseurs, des entrepreneurs ont eu la brillante idée de créer la “première société française d’encannage mobile”, qui se nomme Remplis-moi.

The Telegraph, Humans may have ‘in-built calorie counter to stop us overeating’, 13/06/2022

Selon une récente étude, l’être humain possèderait une sorte de compteur de calories intégré qui calcule automatiquement la quantité d’énergie contenue dans nos aliments et nous aide à manger moins gras.

Ces résultats remettent en question la théorie nutritionnelle actuelle selon laquelle les êtres humains ne sont absolument pas conscients du nombre de calories contenues dans leurs aliments, ce qui les rend vulnérables à la suralimentation, qu’il s’agisse d’un plat de pâtes très calorique ou d’une salade pauvre en énergie.

L’étude en question a examiné les données d’un essai de 2019 où 20 adultes en bonne santé, hospitalisés pendant quatre semaines, ont reçu des repas standard de tous les jours, comme un sandwich au poulet avec des biscuits roulés aux figues ou du porridge avec des myrtilles et des amandes. L’étude originale a examiné les aliments ultra-transformés et les options plus saines et chaque repas avait une quantité connue de calories ainsi qu’une teneur en sucre, en graisses, en fibres et en macronutriments.

Dans leur étude, les chercheurs ont émis l’hypothèse qu’il existe probablement un point de retournement calorique au delà duquel une personne se rend compte que son repas est plein de calories et décide inconsciemment de manger moins.

Comme l’explique le co-auteur de l’étude Jeff Brunstrom, professeur de psychologie expérimentale à l’Université de Bristol, “cette étude donne plus de poids à l’idée que les humains ne sont pas des mangeurs passifs mais qu’ils font preuve de discernement pour modérer la quantité d’un repas riche en énergie qu’ils consomment”.

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